L’athée est religieux sans le savoir. »
Les points forts de ce livre
- Concision et originalité du sujet
- Approche radicale
- Analyse pertinente et judicieuse de l’athéisme et de la religiosité
→ Ouvrage invitant à la réflexion, quelles que soient les convictions du lecteur
Les bémols
- Bagage philosophique exigé
- Absence de lexique
Voilà un petit ouvrage philosophique dense et exigeant mais ô combien intéressant et pertinent ! Son auteur Cédric Lagandré, agrégé de philosophie, enseignant et écrivain, s’intéresse à des sujets inhérents à l’être humain depuis des siècles : la religion – ce qu’elle est, à quoi elle correspond, à quel manque elle répond, etc. – et l’athéisme – son essence, sa place par rapport à la religion, les réponses qu’il tente ou pas d’apporter à l’absurdité de la vie humaine, etc. Cédric Lagandré propose une réflexion visant à repenser la religion, source des pires débats, par l’athéisme moderne en se focalisant sur le caractère énigmatique du réel, acception d’un dieu à venir.
Le titre que l’auteur a donné à son livre est interpellant et annonce la couleur : Dieu n’existe pas encore. Dès le départ, il remet en question de manière assez radicale l’essence des religions monothéistes dont l’importance n’est effectivement plus celle d’avant au sein de notre société moderne. Si les religions persistent, leurs fonctions est assez différentes de ce que nos ancêtres ont connu. L’auteur estime, à raison, que la religiosité actuelle est résiduelle, ce qui peut expliquer le fondamentalisme des croyants les plus radicaux. Cédric Lagandré fonde sa réflexion sur plusieurs concepts liés à l’athéisme. Nous les reprenons ici en intertitres.
Qu’est-ce que l’athéisme ?
Vaste question que pose Cédric Lagandré ! Il estime que la posture actuelle de l’athéisme est plutôt scientiste puisqu’il est censé expliquer ce qui peut être sans intervention d’un Dieu. Il estime que l’athéisme est fragile à l’heure actuelle, car il ne conclut rien, il n’apporte aucune réponse face à la stupeur qu’engendre l’existence de toutes choses puisqu’aucun Dieu n’intervient dans le processus. La question que tout être humain se pose « pourquoi le monde ? », et à laquelle les religions entendent répondre, se transforme chez l’athée en l’exclamation « Le monde, quoi ! ». Parce que « l’athée authentique » comme le qualifie l’auteur ne se ferme pas au savoir et, ainsi, laisse une place à la foi. Car l’athéisme n’interdit en rien la ferveur (il reste ouvert aux peines et aux joies) et n’exclut pas la transcendance.
Athéisme et sciences
Si l’athéisme est censé offrir une certaine tranquillité d’esprit par l’assurance que lui donnent les sciences, Cédric Langandré estime que la délégation, par la raison gestionnaire qui assure l’héritage de l’athéisme de départ, de la métaphysique à la physique ne permet aucunement de clore la question ontologique. Car la raison gestionnaire ne peut éliminer Dieu qui reste possible, car indémontrable.
L’auteur préconise un « athéisme sérieux » qui se propose comme une méthode fondée sur l’étonnement qui accepte de ne pas tout expliquer et qui n’impose pas une position épistémologique définitive. Il précise que la science ne peut à elle seule résoudre symboliquement l’existence humaine ni celle de la matière. L’athéisme se doit donc d’accepter que le réel ne puisse être clos. Si les religions affirment de manière illégitime la plénitude, l’athéisme affirme quant à lui légitimement le vide résiduel. Cédric Langandré rappelle que les solutions que l’athéisme propose ne font que créer un nouvel abîme qui le défie, comme l’au-delà par exemple. Comme l’explique l’auteur, « comprendre quelque chose, c’est contempler l’incompréhensible de sa propre compréhensibilité ».
Athéisme et monothéisme
C’est précisément parce que l’athéisme prend au sérieux l’absence de Dieu que Cédric Lagandré peut entreprendre un rapprochement surprenant avec les monothéismes. Il rappelle que l’athéisme fait courir « le risque de la misère de l’homme sans Dieu » puisque l’athée se doit d’être autonome et responsable devant lui seul. Le seul sens qu’il peut donner à son existence est celui qu’il lui donne, tenant compte du contexte d’un monde sans Dieu et sans finitude. Il précise que l’athéisme ne peut éliminer le sacré, au sens de ce qui ne peut mourir, de ce qui ne peut être. On l’aura compris : l’athéisme est bien fragile face à la solidité des religions qui fabriquent un monde clos et fini. La démonstration de l’auteur est la suivante : les monothéismes posent Dieu comme inimaginable (alors que les polythéismes se fondent sur des figurations divines), ce qui s’assimile à « un Dieu qui se retire ». L’athéisme, quant à lui, rejette Dieu hors du monde. D’un côté Dieu s’absente volontairement, de l’autre il est rejeté. Dans les deux cas, il est absent. Au mieux, il se retire dans « l’à-venir » et crée ainsi un désir de lui-même. Les monothéismes créent une imminence toujours différée, une irréalité qui est un défi perpétuel au bon sens et à la logique, comme « un non-être dans l’être », une inexistence en vue d’exister. Le postulat de l’auteur est que la stratégie de Dieu serait de ne pas exister pour pouvoir mieux surgir plus tard. C’est à cet irréel du réel, au mystère de la réalité du monde que s’adresse la ferveur des croyants qui considèrent que la présence de Dieu est le fondement du réel alors que son « absentement » volontaire invalide tout fondement.
L’auteur fait également la différence entre les monothéismes et les théocraties qui prétendent que Dieu est présent et commande partout. D’un côté, la distance volontaire d’un Dieu de bonté, de l’autre un Dieu tout puissant qui punit. La démonstration de Cédric Lagandré lui permet d’énoncer un autre postulat étonnant : les grandes religions monothéistes qui ne reconnaissent pas la toute-puissance de Dieu abordent finalement le monde en athées puisque Dieu n’est pas présent volontairement.
L’athéisme du moi
Si Dieu disparaît, c’est le sujet humain qui se retrouve sans médiation face au monde. L’actualité du divin verse dans l’idolâtrie et le polythéisme à cause de la virtualité de Dieu qui n’est pas acceptée par tous les croyants qui, dans l’attente de réponses, lui préfèrent sa toute-puissance. Dans la lignée de Levinas1, Cédric Lagandré précise que « l’athéisme est une position antérieure à la négation ou à l’affirmation de Dieu ». Parce que l’âme est libre et autonome et que le moi séparé de Dieu se libère de lui, qu’on le veuille ou non. De ce fait, seul l’athée est capable d’adhérer par la croyance à l’Être dont il est séparé. En d’autres termes, seul l’athée peut croire grâce à son désir jamais satisfait qui lui donne l’occasion d’avoir une idée de l’infini que les mythes occultaient. Alors que le théiste sait et vit dans un monde clos, refermé sur lui-même.
Force est de constater, à la suite de Marcel Gauchet2 auquel l’auteur se réfère, que le déclin des religions a engendré « une difficulté d’être soi » qui entraîne une augmentation des troubles intimes jusqu’à des cas de folie. Parce que la société où Dieu est absent est épuisante et que rien ne vient secourir les individus frappés de stupeur face aux aléas de la vie. Marcel Gauchet a écrit cette phrase très lucide : « Nous sommes voués à vivre désormais à nu et dans l’angoisse ce qui nous fut plus ou moins épargné depuis le début de l’aventure humaine par la grâce des dieux »3.
Athéisme et athéité
Cédric Lagandré établit une différence entre ces deux concepts : l’athéisme est professé tandis que l’athéité caractérise l’universalisation de la démocratie présente dans l’Occident actuel qui a été rendue possible par l’autonomisation générale de la sphère humaine par rapport à l’hétéronomie du divin. L’autonomie des êtres humains fait qu’ils sont interpellés par les événements sans aucune médiation, qu’ils sont exposés à la fatalité et à l’incertitude angoissante de l’avenir et qu’ils ne bénéficient plus de la sécurité que les religions leur offraient par le passé. L’athéité fait donc advenir « un futur sans salut ». L’athéisme n’est plus seulement une conviction ; l’absence de Dieu est devenue une condition collective.
Une métaphysique latente
À la suite de Charles Péguy4, l’auteur estime que « tout le monde a une métaphysique patente, latente » : en effet, les évènements qui nous impactent suscitent une interrogation métaphysique, ce qui a pour conséquence que l’expérience de chacun devient une énigme pour lui-même. Cette « déchéance » qui caractérise l’être humain moderne est selon l’auteur plutôt une « chance hors de la religion » à condition de savoir se passer de la consolation qu’elle offre et qui n’est en rien l’essence de la foi. Comme Simone Weil5, Cédric Lagandré se demande si l’athée, par la purification qu’il s’est imposé, n’est pas plus proche de Dieu que le croyant. L’athée ne reconnaît pas la compensation ni la consolation que Dieu est censé offrir. Il ne se sert pas de son imagination pour combler le vide de son existence. Pour l’athée, l’arrivée de Dieu relève de la corrélation : le « vrai Dieu » serait corrélé à l’athéisme comme la rivière par rapport à son lit asséché.
Athéisme et idolâtrie
Cédric Langandré avance cette différence fondamentale : l’athée moderne renonce au salut et affiche la vulnérabilité de son être en devenir ; le croyant monothéiste moderne pousse un « cri » de joie ou de détresse, indépendamment du dogme et de la croyance. Mais, il estime que de nos jours, la croyance prend le plus souvent le dessus en tant qu’identité à revendiquer, en lien avec la norme considérée comme refuge contre le réel, mais source de totalité. Le moi n’est plus synonyme de liberté comme le préconisaient les Lumières ; il est lié à un ensemble de déterminations objectives comme les appartenances claniques, éthiques, religieuses, etc., qui donnent l’illusion d’un moi plein. La croyance relève ainsi de l’idolâtrie et du culte de l’immédiateté. Le moi s’insère dans un narcissisme contemporain qui se nourrit des ressources technologiques censées promouvoir la normalité.
Dans ce contexte, l’auteur estime qu’être croyant ou être athée sont des options qui s’offrent à tout individu : quelle religion choisir ou ne pas choisir ? Étant donné l’importance croissante donnée de plus en plus à la vie privée, croire devient une caractéristique substantielle de l’individu qui lui confère une certaine sécurité face à l’effroi que suscite l’existence. Bref, la croyance est devenue une idolâtrie, un bien de plus à consommer dans notre monde individualiste.
L’auteur rappelle que l’athéité moderne se situe hors des appartenances et permet de s’ouvrir aux autres. L’idolâtrie n’a besoin que d’elle-même, elle engendre une totalité chez les individus qui s’y soumettent, elle leur permet de se faire reconnaître dans l’espace public par leur identité et, par le culte du moi, elle offre une complétude à ce dernier. Ces caractéristiques sont la source du fondamentalisme religieux moderne qui acquitte le moi de son propre infondement et du mystère d’être né. Si l’idolâtrie contemporaine cherche à combler le manque par des appartenances et des identités, Cédric Lagandré cherche au contraire à penser un rapport au religieux qui assume ce manque.
Religiosité athée
L’auteur tente un concept étonnant et en rupture avec la dictature des identités à laquelle nous sommes soumis depuis plusieurs années : la religiosité sans croyance. Pour vérifier l’existence de cet apparent oxymore, il rappelle que l’altérité est de nos jours, sous couvert d’un « athéisme moderne », gravement menacé par la tentation totalitaire reposant sur un individualisme exacerbé. Il qualifie la religiosité athée de « religion réduite à l’os », une mise à nu du cri primordial du sujet sans Dieu, c’est-à-dire une religion dépouillée de tout mythe. Il rappelle que le mythe relève d’une essence collective et est censé donner du sens en offrant une médiation symbolique entre le réel et le moi, transformant le réel en intrigue. Schelling, le philosophe allemand des XVIIIe et XIXe siècles6, prétendait qu’un peuple ne peut exister sans mythologie. Cédric Langandré estime que la modernité a rendu le mythe impossible parce que le sujet, à la fois universalisé et isolé, est exposé sans médiation au fracas insensé du réel qu’aucun mythe ne peut mettre en intrigue.
Cédric Lagandré mandate le philosophe romain Cicéron7 qui a défini l’étymologie du mot « religion » : le mot latin « religio » vient du verbe « religere » qui signifie faire preuve de scrupule devant un acte ou une chose. On comprend dès lors que son contraire n’est pas l’incroyance mais bien la négligence. La religion définit dès lors la conduite humaine par rapport à la transcendance et permet de reconnaître une réalité qui exige soin et retenue. On touche évidemment là au sacré qui est le contraire de la substance. Si l’athéisme moderne a rompu avec l’observance des traditions, il incarne la réalité du scrupule qui fait que tout évènement peut toucher au sacré, avec ou sans traditions. L’auteur considère que l’existence est « consacrée », qu’elle est un bien reçu qui exige de l’humilité devant ce qu’on n’a pas créé nous-mêmes, devant ce qui est indépendant de soi. De ce fait, dans le contexte de l’absentement de Dieu, « l’à-venir » doit susciter de la gratitude sans présence d’un gratifié identifié qui s’incarne dans une « vraie prière » par laquelle « on ne demande rien mais on se doit au jour » comme « on se doit au rien qui donne le jour ». Cédric Langandré estime, puisque l’être humain est une énigme et est infondé dans sa condition, que cette prière est en fait une exclamation qui ouvre à des possibilités mais ne permet aucune consolation. De ce fait, « l’athée caresse l’irréelle réalité du monde ». L’athéisme suppose ainsi une « halte religieuse silencieusement exclamative », une conscience métaphysique face à l’expérience quotidienne, le monde des autres, etc. La « prière athée » est exonérée de toute référence à Dieu, elle n’est pas tournée vers l’au-delà mais bien vers le monde lui-même auquel l’être humain se doit. Cédric Lagandré ose cette phrase interpellante : « L’athée est religieux sans le savoir » ! Se débarrasser de Dieu ne signifie donc pas nécessairement se débarrasser du religieux : il subsiste un rapport au mystère, au sacré, à l’altérité et à ce qui nous dépasse.
L’impossible clôture du monde
L’auteur insiste sur le fait que le monde n’est pas un ensemble de données comme le préconise Big Data. Au contraire, il est fait de conséquences dépourvues de prémisses. Il ne peut être enfermé dans une vision totalitaire. La religiosité athée revient donc à s’étonner des choses et des autres. A contrario, le projet totalitaire de réduction du monde à des données totalisables et manipulables est une tentative de préserver un Dieu caché, qu’il soit « la main invisible du marché » ou un autre artifice qu’une société peut se permettre quand elle estime que les choses vont de soi.
Cette analyse permet de se rendre compte que Dieu ne nous porte pas, que la société n’est pas due, que le monde n’est pas fait que pour les êtres humains et qu’autrui n’est pas la prolongation de soi. Cédric Langandré considère que l’individu contemporain est illusoirement autofondé et se sent exonéré de toute conscience métaphysique parce qu’il n’a pas fait le deuil de l’absolu et du rêve d’être tout. Il ne peut accéder à l’idée de l’infini parce qu’il est encore dans la main invisible d’un Dieu gestionnaire et implicite, accompli dans l’immanence des lois économiques et l’autorégulation magique du marché. L’auteur fait ici un parallèle saisissant entre la religion des croyants et la croyance dans l’autorégulation du pouvoir économique et financier. Dieu a été trafiqué en quelque sorte…
Cette vision totalitaire de Dieu, quelle que soit sa nature, vise à empêcher l’athée d’exprimer sa négation, en d’autres termes, son libre arbitre et son libre examen. Le moyen utilisé est les technosciences qui « veulent que l’individu intégral s’accouple au monde qu’on a récapitulé pour lui en un ensemble de données ». Cette vision assez pessimiste n’empêche pourtant pas le cri métaphysique d’exister. Car l’auteur rappelle qu’une société n’est possible que si une différence est maintenue entre moi et les autres, si elle n’est pas une simple addition d’existences mais bien « la compensation symbolique de la faille qui me sépare de l’autre et me livre à la difficulté d’être soi ».
Mais dans notre société moderne, l’auteur regrette que l’altérité soit censée ne plus exister, ce qui fait qu’aucun commun ne peut assurer de médiation. Pourtant, la métaphysique se cache sous différents concepts par lesquels l’Occident recouvre la réalité de son propre athéisme, comme le recours massif au psychologique. Dans ce contexte, le cri métaphysique ne peut atteindre l’individu intégral clos sur son propre intérêt qu’autre titre de « déséquilibre psychologique par rapport à la norme idéalisée ». Malgré la toute-puissance des sciences, l’athée reste inconsolable et pris de stupeur devant le réel sans résolution possible. Et la totalisation capitaliste ne peut masquer l’absence de Dieu, elle qui impose une idolâtrie qui ne suffit pas à contenter l’individu totalisé.
Cédric Lagandré clôt son ouvrage par cette phase d’une grande lucidité qui doit nous faire réfléchir : « La technoscience bute sur l’athéisme structurel des temps modernes, sur le fait que le sujet séparé subisse de plein fouet, sans la médiation de la communauté, le fracas du réel. » La lecture de ce petit ouvrage exigeant est vivement conseillée à qui s’intéresse à la philosophie et, plus particulièrement, au statut des religions monothéistes et de l’athéisme et à leurs rapports réciproques. En nous invitant à habiter l’incertitude plutôt qu’à chercher à tout prix à clore le réel, Cédric Lagandré ouvre ainsi une réflexion stimulante sur notre manière d’être au monde et aux autres.

- Emmanuel Levinas (1905-1995) est un philosophe d’origine lituanienne naturalisé français en 1931. ↩︎
- Marcel Gauchet (1946-) est un historien, philosophe et sociologue français. Il a été d’abord proche du marxisme antistalinien et engagé à gauche, avant de développer une œuvre influencée par la philosophie politique libérale. Il se distingue par ses travaux sur la religion, les droits de l’homme, la démocratie et l’histoire. ↩︎
- Marcel Gauchet, Le désenchantement du monde. Une histoire politique de la religion, Paris, Gallimard, 1985. ↩︎
- Charles Péguy (1873-1914) était un écrivain, poète et essayiste français. Il a été un intellectuel engagé en tant que militant socialiste libertaire, anticlérical, puis dreyfusard. Il s’est rapproché du catholicisme à partir de 1908. ↩︎
- Simone Weil (1909-1943) était une philosophe humaniste française. Elle a souhaité faire de la philosophie une manière de vivre dans l’approche de la vérité. Elle a été l’une des rares philosophes à avoir tenté de comprendre la condition ouvrière par l’expérience concrète du travail en milieu industriel et agricole. Elle a été successivement militante syndicale proche ou sympathisante des groupes révolutionnaires trotskistes et anarchistes et des formations d’extrême gauche mais sans toutefois adhérer à aucun parti politique. ↩︎
- Friedrich Wilhelm Joseph (von) Schelling (1775-1854) était un philosophe allemand, grand représentant de l’idéalisme allemand et proche du romantisme. Disciple de Kant, il a tenté de dépasser la philosophie transcendantale en élaborant son propre système proche du spinozisme et de la philosophie de la nature. ↩︎
- Marcus Tullius Cicero (106-43 av. J.-C.) était un avocat, homme d’État, philosophe et écrivain romain. Il est intervenu dans les crises de la fin de la République romaine et a fini victime des proscriptions en -43. ↩︎